Métaphores : CAFES-PHILO - CERCLE LITTERAIRE à Pau

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L'association Métaphores (clic) vous souhaite la bienvenue sur son blog. Vous trouverez ici toutes les informations relatives aux activités philosophiques et littéraires (libres et gratuites) que nous organisons à Pau et environs : Cafés, Apéros, Ateliers, Bedous-philo, Manhattan-philo et Cercles littéraires ainsi que des discussions autour des sujets. 

N'hésitez pas à vous abonner à la Newsletter (cocher messages + news) pour recevoir l'annonce des activités à venir, les résumés et les informations complémentaires. Prenez part aux discussions en laissant un commentaire*. 

*Les commentaires fielleux, mettant en cause des personnes ou sans aucun rapport avec le sujet traité seront supprimés.

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23 août 2018

BEDOUS-CAFE-PHILO - 22/09/18 - La pudeur est-elle un carcan ?

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Le prochain Café-Philo-Bedous se tiendra samedi 22 septembre 2018 comme d'habitude au café L'escala à 18h en vallée d'Aspe (Bedous). Le sujet proposé pour cette soirée sera : 

La pudeur est-elle un carcan ?

L'animatrice et professeure de philosophie, Véronique Barrail, présentera les enjeux problématiques de la question avant de donner la parole au groupe pour une discussion collective. L'activité, gratuite et ouverte à tous, n'est donc pas un cours ni une conférence mais la mise en jeu de problèmes philosophiques que nous essayons de résoudre de manière progressive. Des synthèses ou des précisions seront apportées si besoin pour la clarté des débats. Nul n'est obligé de prendre la parole. Cependant, dans l'esprit d'une activité publique, le café-philo repose sur l'implication des personnes présentes désireuses de faire avancer la réflexion. Fin de l'activité vers 20 h

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APERO-PHILO 27/09/18 : Quel choix de vie ?

Apero philo

Le prochain Apéro-philo, activité libre et gratuite, se tiendra le jeudi 27 sptembre à 18h45 au café-restaurant Un Dimanche à la campagne sur le sujet suivant : 

 Quel choix de vie : s'enraciner ou errer ? 

Guy Karl, présentateur-philosophe, fera une introduction problématisée autour des enjeux de la question d'une vingtaine de minutes avant de donner la parole au groupe qui décidera de suivre ou pas le plan proposé. 

Rappelons que nul n'est obligé de prendre la parole même si le groupe oeuvre collectivement à la résolution des problèmes. L'animateur fera des synthèses régulières en apportant si besoin des clarifications. Nous ferons une pause apéritive à mi-parcours (consommation non obligatoire) avant de reprendre pour une seconde partie. Fin de l'activité vers 21h. Possibilité de rester diner dans le restaurant.

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20 août 2018

MANHATTAN-PHILO - 03/10/18 - Les deux sujets

 

Manhattan-philo1

Le prochain Manhattan-Philo (activité libre et gratuite) se tiendra le  mercredi 3 octobre à 18h45 au Manhattan-café, rue de Sully à Pau. Animé par Timothée Coyras, professeur de philosophie, le Manhattan-Philo propose 2 sujets édités ci-dessous et soumis au vote des participants le soir de l'activité.

L'animateur pourra assurer une rapide présentation des enjeux, des synthèses mais l'objectif premier reste le mise en oeuvre d'un travail collectif de pensée pour résoudre ensemble les problèmes rencontrés. 

Sujets proposés :

Sujet 1 : Qu'est-ce qui distingue l'homme des autres animaux ?

Sujet 2 : Pourquoi punir ?

Une pause conviviale aura lieu au bar à mi-parcours (consommation non obligatoire) vers 20h avant de reprendre pour une seconde partie jusqu'à 21h.

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19 août 2018

CAFE-PHILO - 09/10/18

CAFE-PHILO (2)

Le CAFE-PHILO du mois d'octobre (activité libre et gratuite) se tiendra  le mardi 9 à 18h45 au café-restaurant un Dimanche à la campagne. Il sera animé par Guy Karl et modéré par Nicole. Comme d'habitude, le sujet sera voté par les personnes présentes à la suite des propositions (sujets, citations, questions...) que chacun pourra faire en début de séance. L'objectif consiste à traiter collectivement les problèmes soulevés par le sujet. Les animateurs feront des synthèses régulières et apporteront si besoin quelques précisions pour relancer la discussion.

Aucune compétence spécifique n'est exigée. Le désir de penser et d'interroger des enjeux essentiels avec d'autres que soi est simplement requis. (Nul n'est obligé de prendre la parole.)

Nous ferons une pause apéritive et conviviale vers 20h (consommation non obligatoire) avant de reprendre pour une deuxième partie. Fin de l'activité vers 21h. Possibilité de diner dans le restaurant pour ceux qui le souhaitent après l'activité.

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17 août 2018

Cercle littéraire - 19/09/18 - Vive la rentrée

Cercle Littéraire

Le premier cercle de la saison s'est tenu au Dimanche à la campagne le mercredi 19 septembre de 18h45 à 21 heures (activité libre et gratuite). Nous avons pu évoquer nos découvertes et faire un tour d'horizon des promesses littéraires automnales.

Résumé de la soirée à suivre

Janine Delaitre pour Métaphores

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16 août 2018

Résumé Café-philo - 18/09/18 - La loi est-elle la force des faibles ?

CAFE-PHILO (2)

 

C’est la Rentrée, la dixième depuis la création du CAFE PHILO !  Cet anniversaire est à saluer, il marque la permanence dans le désir. Merci à tous ceux qui se perpétuent dans l’existence par une heureuse disposition de pensée. « Il faut rire tout en philosophant ensemble» : Epicure.

Sujet voté  ce soir par les participants :

 La loi est-elle la force des faibles ?

1)   Cette question contient un présupposé : dans l’état de nature le fort est toujours le plus fort, il exprime naturellement sa puissance au détriment du faible. Seul, le faible est sans recours. Son recours sera l’association, le regroupement, selon l’adage : l’union fait la force. Les faibles associés, de par leur nombre, seront plus forts que les forts. Ils pourront créer dès lors un régime de droit qui bridera la force des forts. L’état civil serait né du ressentiment et de l’esprit de vengeance, et sa conséquence serait la limitation de la liberté et de la puissance.

2)   Cette thèse repose sur une certaine conception, disons aristocratique, de la force et de la faiblesse que l’on peut contester. Qui est le faible ? A quel point de vue ? Selon quel rapport ? Si l’on privilégie le point de vue économique ce sera le SDF, l’employé licencié etc. Politiquement ce sera le sans-droits, l’exclu etc. Intellectuellement le non-instruit, l’analphabète. On peut allonger la liste : toute société a ses faibles. Est-il patent que ce sont eux qui fassent les lois, ou bien, tout au contraire, ne sont-ce pas plutôt les forts (riches, possédants, chefs d’entreprise, hommes politiques etc) qui font voter les lois, avec le risque de privilégier leurs intérêts privés au détriment des plus faibles ? Pour y voir plus clair il faut mieux analyser la loi, ce sera l’objet de la première partie.

3)   Nous parlons ici de la loi telle qu’elle est énoncée par le Droit positif, c’est-à-dire l’ensemble des prescriptions et interdictions qui organisent la vie civile et politique. Ce Droit est l’expression de la puissance d’Etat, à ce titre il représente la légalité. En principe, la loi est valable pour tous, quelle que soit la situation des personnes. Son esprit est universaliste. Elle ne distingue pas entre fort et faible, riche et pauvre, instruit et non-instruit. Sa fonction est de régler les rapports entre les personnes juridiques, d’empêcher l’arbitraire et les abus, d’appliquer les sanctions en cas de comportement illégal. Idéalement la loi est la solution aux conflits d’intérêts, au désordre et à l’anarchie.

4)   En pratique les choses sont un peu plus compliquées. Le droit dit la justice, mais souvent ce n’est pas justice. Est–il bien sûr par exemple que le faible soit aussi bien défendu à la barre que le fort ?

Ecoutons La Fontaine : « Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous feront blancs ou noirs »

Sans même parler des dictatures où la loi est l’expression des intérêts du potentat, il n’est pas sûr qu’en démocratie le Droit protège les sacrifiés du système économique et les exclus en tout genre. L’équation droit =justice est une position de principe, que viennent contredire les faits.

5)   Remarquons aussi que la loi est évolutive « semper reformanda », toujours à réformer, amender, corriger et améliorer : cela donne une chance aux oubliés d’aujourd’hui à qui on rendra peut-être justice demain. Mais il faut bien convenir que ces réparations n’ont été obtenues que par un rapport de force (ex du syndicalisme, des partis de gauche), et qu’à ce titre elles peuvent tout aussi bien être reperdues (tatchérisme, et autres). Le Droit exprime un certain état des forces sociales à un moment donné, et à ce titre il n’a rien de sacré ni d’éternel. La question de fond reste : qui (quelles forces sociales) fait la loi, pour qui, avec quels moyens ?

6)   En seconde partie la discussion a porté plus précisément sur le rapport entre la loi et le citoyen, qui, s’il comprend bien que la loi est nécessaire dans son principe pour limiter, répartir et corriger, a souvent le sentiment, dans la pratique de la vie, que la loi est tâtillonne, exagérément limitative et finalement incompréhensible. Trop de loi tue la loi. L’évolution du droit reflète une évolution de la société vers la surveillance universelle, le contrôle permanent. Au nom de la sécurité, qui est certes un élément central du Bien Public, on en vient insidieusement à vider la liberté de son contenu effectif, pour ne laisser subsister qu’un maigre droit de vote, par lequel on croit qu’est sauve « la souveraineté du peuple », fondement ultime de l’Etat et du Droit.

 Pour Métaphores, Guy Karl

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15 août 2018

Résumé Manhattan-philo - 5/09/18 : Les mots nous éloignent-ils des choses ?

Manhattan-philo1

Le Manhattan-Philo de cette rentrée 2018 (activité libre et gratuite) s'est tenu le mercredi 5 septembre à 18h45 au Manhattan-café, rue de Sully à Pau. Les sujets propposés furent :

Sujet 1 : Les mots nous éloignent-ils des choses ?

Sujet 2 : Peut-on profiter de l'instant présent ?

Le sujet voté par le groupe  fut : 

Les mots nous éloignent-ils des choses ?

Pour cette rentrée philosophique au café le Manhattan, le public a choisi de parler du langage, autour de la question suivante : « Les mots nous éloignent-ils des choses ? ».

J’ai introduit le sujet avec ce vers de Victor Hugo, extrait du poème Suite dans le recueil Les contemplations.  «Les mots sont les passants mystérieux de l’âme ». Ce vers m’a permis de mettre en évidence une ambivalence du mot, tout à la fois image des choses et signe mystérieux. Tout se passe comme si les mots nous permettaient tout à la fois de penser la réalité, mais qu’ils créaient à leur tour une réalité symbolique sans consistance. C’est à partir de ce paradoxe que je propose de lancer la réflexion, pour voir si les mots nous montrent la réalité, ou fabriquent au contraire une image qui nous éloigne d’elle. La réflexion a été de bon niveau, et le public n’a pas dévié du sujet, ce qui est pourtant fréquent avec ce style d’exercice. On peut retracer de la manière suivante les idées qui ont été exposées :

Tout d’abord l’idée selon laquelle un mot se prête à une pluralité d’interprétations. De là l’idée que si la réalité est la même pour tous, les mots n’ont pas le même sens pour tous, et par suite ils ne permettent pas de s’entendre sur ce qu’est la réalité. Cette idée revient sous différentes formes. Par exemple, on fait aussi remarquer que le mot renvoie à une perception, mais que la perception du réel diffère selon les individus.

Ensuite, l’idée selon laquelle un mot est un signe conventionnel, institué. De cette idée découle plusieurs conséquences. D’une part, le fait que le mot nous fait voir le réel au travers de conventions, et non au travers de ce qu’il est. D’autre part, le fait que le langage peut être un instrument de propagande, en biaisant la réflexion des personnes, comme l’a montré la révolution culturelle, et plus généralement les systèmes totalitaires. L’idée de « novlangue » qu’Orwell expose dans « 1984 » est alors explorée. Enfin, il est souligné que le mot est un universel, et que celui-ci ne peut pas, par conséquent, dire le réel qui est toujours singulier. Un extrait de l’ouvrage Le rire  de Bergson, où celui-ci montre que l’art dit le singulier, contrairement à l’usage ordinaire du langage, est convoqué.

Enfin, en réaction à ce discours assez critique du langage, un autre point de vue se dessine. Quelqu’un s’appuie ainsi sur Hegel pour dire que le réel ne peut se penser que par les mots, que sans eux nous sommes tout bonnement aveugles. D’autre part, on remarque que les mots permettent de se dire, de libérer une compréhension cachée de nous-mêmes, comme l’exercice de l’écriture – dans l’autobiographie et le journal intime par exemple -- le montre bien. Si nous sommes des êtres de parole, la parole n’est pas une option, un supplément accidentel, mais notre essence, et il n’est plus possible en ce sens de voir dans le mot une limitation.

Une solution semble se dessiner dans certaines interventions. En effet, le langage doit bien être identifié comme quelque chose de naturel, puisque nous sommes prédisposés physiquement (aires cérébrales de Broca et de Wernicke) au langage, que nous apprenons spontanément dans l’enfance. Mais ce qui est fondamental, c’est l’usage que nous faisons de la langue. L’expression artistique montre bien que l’on peut donner aux mots une forme qui leur permet de dire un indicible, et qu’en ce sens il y a plus dans les mots qu’un sens conventionnel, il y a l’instrument d’une liberté. Ainsi, il appartient à chacun de trouver, dans l’infini des expressions possibles, celles qui sera la plus à même de rendre visible la réalité. Apprendre à parler, comme apprendre à marcher, c’est ainsi ouvrir une liberté supplémentaire d’explorer le réel. 

Pour Métaphores, Timothée Coyras 

 

 

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26 juillet 2018

Trêve estivale

 

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Avec l'Apéro-philo de ce jeudi 19 juillet sur le thème du corps s'est achevée une belle saison pour nos activités Métaphores

La période estivale permet à chacun d'opérer une forme active de retraite, de "Jubilacion" comme disent les espagnols si bien inspirés. La retraite n'est pas, comme le veut la doxa, cette période qui achève la vie d'un individu après avoir voué la quasi-totalité de son existence au travail. Elle se comprend d'abord comme un art pensé du retrait, de la démarche réflexive, en somme, une culture de la bonne distance. Voyons-y l'atome d'écart par où se maintiennent le sens de la liberté, la possibilité de création et le rejet de toute forme d'aliénation. La retraite se cultive chaque jour dans la méditation solitaire, dans l'observation des choses et des êtres, se tenant ni trop loin ni trop près de l'affairement du monde et des passions qui l'animent.

Ce "clinamen" épicurien est la métaphore vivante de l'esprit libre, soucieux de distinguer ce qui est dû aux autres et ce qu'on se doit à soi-même. C'est dans cet esprit qu'une "jubilation" estivale peut se comprendre et se pratiquer afin de ré-ensemencer sa pensée et son questionnement. 

Nos activités reprendront dès la première semaine de septembre avec un Manhattan-philo le mercredi 05. Toutes les informations seront publiées prochainement ici-même. N'hésitez pas à consulter l'agenda. Nos lieux d'accueil sont maintenus au Dimanche à la campagne et au Manhattan-café. En revanche, le partenariat avec le palais Beaumont s'achève pour des questions dramatiquement récurrentes de rentabilité. 

Le blog reste actif tout l'été et vous pouvez toujours intervenir, discuter les sujets, approfondir et prolonger ce qui a été engagé en laissant des commentaires.

En espérant vous retrouver le 5 septembre, permettez-moi, au nom de toute l'équipe Métaphores, de vous souhaiter un beau mois d'août philo-littéraire et de créatives "jubilacions".

Pour Métaphores, Didier Karl

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01 juillet 2018

Apéro-philo 19/07/18 : Le corps ami ou ennemi ?

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Le dernier Apéro-philo avant la trêve estivale, s'est tenu le jeudi 19 juillet à 18h45 au café-restaurant Un Dimanche à la campagne sur le sujet suivant : 

Le corps, ami ou ennemi ? 

 

Trois présentations du sujet ont été proposées par Guy Karl, Marie-Pierre Carcau et Didier Karl avant de donner la parole au groupe présent.

1) Présentation problématisée des enjeux par Guy

2) Le reconsidération du corps comme énigme de la puissance chez Spinoza et le corps comme système pulsionnel inconscient chez Nietzsche par Didier.

3) Une approche phénoménologique du corps chez Merleau-Ponty par Marie-Pierre.

4) Discussion ouverte avec l'ensemble du groupe.

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