10 décembre 2014

Résumé du Café-philo du 11/12/14 : Fuite et lâcheté

Café-philo

 

 

Le café-philo du 11 décembre 2014 s'est tenu chez Pierre (Restaurant , 14 rue Barthou à Pau). Le sujet voté et traité dans la soirée par le groupe présent fut :

Fuir est-ce une lâcheté ?

       D’emblée se pose la question morale : fuir ses responsabilités, ses obligations, n’est-ce pas faire preuve de lâcheté ?

      Cette condamnation immédiate ne va pas de soi : la fuite est une conduite polyvalente, susceptible d’interprétations plurielles : en face du danger imminent le vivant réagit soit par la fuite soit par l’affrontement, en fonction de ses forces propres face à l’adversité. Elle est donc naturelle, instinctive et salvatrice. Dans des cas moins dramatiques elle peut être une position de repli provisoire, qui permet d’évaluer la situation, et le cas échéant de revenir à la charge quand la situation est plus favorable. Si elle n’est jamais glorieuse en soi, elle peut être la marque d’une certaine intelligence.  Qui n’a jamais fui, à tort ou à raison ?

     Il est des fuites qui sont paradoxalement courageuses, voire nécessaires : quitter un régime oppressant, quitter un mari violent, rompre une relation toxique, cela demande de la résolution, cela ne va jamais sans regret ni arrachement douloureux. On laisse derrière soi quelque chose de soi-même, que l’on ne retrouvera plus. Songeons aux malheureux qui fuient la misère et l’oppression pour chercher ailleurs des conditions plus favorables, et qui pleurent peut-être leurs parents et leur pays perdus.

     Parfois, on ne fuit pas une réalité objectivement menaçante, mais la représentation que l’on s’en fait : dans ce cas il faudrait interroger cette menace intérieure, image, fantasme ou autre qui fait fuir, et qu’il serait plus opportun de considérer en face : dans ce cas le courage serait plutôt de s’arrêter pour réfléchir, et faire le ménage. Ce qu’on évite revient toujours sous une forme ou une autre, et souvent en pire.  Fuir c’est gagner du temps, mais pour en faire quoi ? Fuite en avant, fuite dans l’imaginaire, dans le rêve, l’alcool ou la drogue, ce n’est qu’une solution provisoire, si le problème subsiste. Le réel nous rattrape toujours. La thèse pascalienne du divertissement est alors évoquée. Peut-on réellement ne pas fuir ? Le réel est-il supportable ?

   Mais alors, pourquoi parler de lâcheté ? La lâcheté ne serait-elle qu’un relâchement de l’attention, qu’une distanciation momentanée – ou une « couardise », à entendre comme la stratégie de la peur : le couard «  a la queue basse » comme le chien qui craint la colère du maître. Le guerrier courageux affronte, le couard se dérobe. Et nous revoilà confrontés au jugement moral.

     A ce moment éclate une sorte de « rixe » intellectuelle qui agite soudain le groupe, partagé entre une conception strictement légaliste (le droit juge les actes et non l’intention morale ou immorale) et les tenants d’une position adverse qui estiment que le droit est pénétré de part en part par des considérations morales. On condamnera le délit de fuite parce qu’il est condamné par le droit, mais plus subtilement parce qu’il est contraire aux préceptes moraux qui soutiennent notre société, pour laquelle chacun est responsable de ses actes et doit « répondre » de ses faits et gestes devant la société. Peut-on séparer ce qui relève du droit et ce qui relève de la morale ? Constatons que dans les faits l’opinion juge sévèrement la fuite, et si chacun pour soi est relativement clément à l’égard de ses propres fuites – encore que le fameux Surmoi veille à générer le sentiment de culpabilité – il est volontiers impitoyable à l’égard de la fuite chez les autres.

     Un troisième niveau de réflexion est proposé, celui qui consiste à pouvoir se tenir en deça du bien et du mal, à considérer comme un authentique travail de libération, comme un véritable effort de raison, le fait de comprendre que l'idée de responsabilité qui structure les deux points de vue antérieurs (moral et juridique) c'est-à-dire l'organisation sociale repose sur une forme d'illusion, de causalité magique reliant le sujet à son acte. N'y a-t-il pas là un impensé ? Comprendre que la chaîne des responsabilités est lâche depuis toujours, qu'elle se dilue dans l'inassignable, que la tension à laquelle nous tenons dissimule "une branloire pérenne -comprendre tout cela reviendrait à adopter un point de vue métaphysique et éthique : "tout fuit comme l'eau et le vent". Si tout fuit et si tout se tient à distance de soi-même (y compris soi-même), pourra-t-on encore condamner la fuite et dire à autrui ou se dire à soi-même :"tu es lâche" ? Dans les faits, peut-on réellement se hisser au niveau d'une telle intuition qui interroge la source de nos valeurs -la valeur de nos valeurs dirait Nietzsche- et nos besoins sociaux les plus impérieux, sans menacer l'édifice social tout entier ?

    La soirée s’achève – il le faut bien – sur ce débat inabouti, et qui devra être repris, notamment dans l’atelier à venir sur la justice.

    Soirée riche en questions et en suggestions : on découvre que le sujet est bien plus complexe et difficile qu’il n’y paraissait de prime abord.

     Vous êtes invités à poursuivre la discussion en utilisant la rubrique "commentaires" ci-dessous. L'équipe des animateurs de Métaphores se réjouit à l'idée d'approfondir les enjeux amorcés dans le cadre du Café.

             Pour Métaphores, GK et DK

Pour en savoir plus sur l'esprit et le projet du café-philo, cliquez ici.

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09 décembre 2014

Résumé du Cercle littéraire du 04/12/14 : Péguy, Lorca, Rimbaud

 

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             Le dernier Cercle Littéraire animé par Janine Delaitre s'est tenu le jeudi 04 décembre 2014 au café du Boulevard (avenue des Pyrénées Pau) autour de la thématique suivante :

"Charles Péguy, Federico Garcia Lorca, Arthur Rimbaud : Trop jeunes pour mourir" (Animatrice : Janine Delaître)

 

                Quelques mots relatifs à cette soirée :

               "La mort prématurée frappe toujours de stupeur et interroge sur la destinée. Celle des écrivains prend une dimension particulière car la mort interrompt brutalement une parole créatrice qui avait encore à dire. Que nous apprennent alors de l'aventure littéraire ces destins définitivement figés ?

 Le chant de Lorca suspendu par les assassins qui le guettaient ; la litanie incantatoire de Péguy éteinte aux premiers jours de la guerre de 14 par une balle en plein front résonnent dans  leurs mots. L'âpre sentiment du tragique de la vie, l'âme divisée mais un profond amour de la terre natale, des paysages et des visages de l'enfance, les convictions politiques et spirituelles, marquent l' oeuvre de ces hommes aux engagements forts.

 L'aventure poétique de Rimbaud ne dura que quelques années ; son insolent génie interroge sur l'étincelle de la création. Bateau ivre naufragé avant les rives de la mort humaine, mystère de l'étreinte de la rugueuse réalité, quête de l'Idéal cependant entrevu, tous trois ne désiraient-ils pas changer la vie ?"

                  Pour "Métaphores", JD

Pour en savoir plus sur le Cercle littéraire, cliquez ici.

 

06 décembre 2014

Association Métaphores : le projet

 

Logo Metaphores

           Métaphores est une association loi 1901, libre de toute obédience idéologique, religieuse ou politique, visant à promouvoir l'activité philosophique, littéraire et artistique à Pau, ouverte à tous, sous la forme de cafés, ateliers et autres expressions conformes à son objet.

              L'association est née du désir collectif de donner une assise ferme et identifiable aux activités philosophiques et littéraires qui existent depuis plusieurs années à Pau, mais chacune de façon plus ou moins isolée. Notre souhait est non seulement de faire connaître et partager la féconde dynamique qui se déploie déjà, mais aussi de créer une synergie croissante entre les divers domaines du savoir, en étendant si cela est possible, le champ de nos investigations.

           Il ne s'agit nullement de réserver nos activités à des spécialistes mais plutôt d'encourager un public large et varié à s'emparer des questions fondamentales dans leur dimension universelle, pour les traiter collectivement avec le maximum de rigueur et le souci de la vérité.

            Si nous devions prendre un modèle pour rendre compte de notre ambition, ce serait certainement celui du Jardin d'Epicure, un espace ouvert et accessible à tous, gratuit, dans lequel nous cherchons à maintenir un lien constant entre la qualité relationnelle et l'exigence de vérité dans les sujets que nous abordons. C'est en amis de la vérité -donc en amitié qu'il convient de philosopher et de penser ensemble.

         Mais à la différence de l'école du sage grec, il n'y a pas de maître, pas de disciples, pas d'instructions, ni de cours à proprement parler, même si les animateurs sont tous de formation philosophique ou littéraire. Si nos activités n'ont rien de scolaire, elles possèdent cependant - du moins nous l'espérons, quelques vertus d'initiation et d'approfondissement à la littérature comme à l'exercice philosophique. On l'aura compris, notre objectif n'est donc pas de délivrer un savoir de plus mais de stimuler une véritable démarche réflexive.

        Ce projet ne peut trouver sa réelle signification et sa raison d'être sans une rencontre concrète avec un public que nous espérons évidemment nombreux et surtout aussi motivé et impliqué que nous le sommes.

 

               Pour "Métaphores", DK

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Pourquoi le nom "Métaphores" ?

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             La métaphore est une transposition, généralement d’une idée abstraite dans une figure sensible, censée la représenter en vertu d’une analogie. Le lion est la métaphore du roi ou du père. Dans ce processus l’idée n’est plus exprimée directement, elle passe sous la barre de l’énoncé explicite, mais elle est évoquée indirectement par l’image qui en tient lieu.  On voit d’emblée le caractère ambivalent de la métaphore, car si l’idée perd en clarté (le roi et le lion ne sont pas équivalents),  elle gagne en représentativité imaginale : tout le monde voit que le lion est la figure de la puissance et de l’autorité. Aussi la métaphore occupe-t-elle, de nature, une place éminente dans la poésie, c’est même sa marque spécifique :

           « Sa gerbe n’était pas avare ni haineuse » - Hugo : « Booz endormi », la gerbe évoquant irrésistiblement la puissance phallique.

             A y réfléchir de plus près on considèrera que la première forme de métaphore, celle qui soutient toutes les autres, est le langage lui-même, qui ne peut jamais désigner la chose que par l’artifice d’un représentant conventionnel : le mot, qui n’est pas la chose, mais un tenant-lieu, une figuration abstraite, un pur signifiant. La métaphore proprement dite, celle qui substitue l’image à l’idée, serait en somme une métaphore de second degré. On aurait de la sorte une série : le réel indicible de la puissance en tant que telle, l’idée de père ou de roi comme première métaphore, et ensuite l’image du lion, comme métaphore de métaphore. Quoi qu’il en soit, et c’est l’essentiel, le réel en tant que tel échappe nécessairement, et par nature, au discours, qu’il soit explicite ou métaphorique.

            On ne peut philosopher que par métaphore, encore faut-il le savoir et l’assumer.

           Nous avons choisi ce terme de métaphore pour désigner notre Association par souci de vérité, et de cohérence : philosopher c’est se mettre en route vers le réel, avec le savoir préalable d’un impossible : on ne peut coïncider à la chose, mais on peut faire signe vers elle, selon le mot d’Héraclite, qui, qualifiant l’action d’Apollon, déclare : « le dieu qui est à Delphes ne cache ni ne montre, il fait signe ».

          Nous, de même, nous nous efforçons de faire signe vers ce qui échappe à tout discours, mais qui soutient tout discours, en creux, et dont l’évocation est seule à donner au discours – métaphorique par essence – sa justification et ses lettres de noblesse.

          C’est dire aussi que s’il est aisé de bavarder sans fin sur la nature ou sur l’homme, ou sur tout ce qu’on voudra, rare, et noble est le projet, et difficile entre tous, de se tenir sous le feu, et de rendre compte en vérité de notre paradoxale proximité du réel.

         Assumer cette place, voilà notre honneur, et celui de ceux ou celles qui partagent ce projet, artistes, poètes, amateurs de lettres et de beauté, tous embarqués dans le chantier d’un dire à la fois impossible et nécessaire.

           Pour "Métaphores",  GK

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Le Bureau

 

Logo Metaphores

 Le bureau de l'association Métaphores se compose de la manière suivante :

 

Président d'Honneur : Guy Karl (philosophe, poète et professeur de philosophie retraité, animateur du Café-philo et de l'Apéro-philo, co-animateur de l'atelier)

Président : David Pourille (philosophe de formation, animateur de l'Atelier-philo)

Vice-président : Didier Karl (professeur de philosophie, co-animateur de l'Atelier-philo, création, gestion et modération du blog Métaphores)

Secrétaire : Marie-Pierre Carcau (philosophe de formation, co-animatrice de l'Atelier-philo)

Trésorière : Nicole Karl (artiste peintre, modératrice Café-philo et Apéro-philo)

Membre active : Janine Delaître (professeure de lettres et de latin, animatrice du Cercle littéraire)

Membre active : Véronique Barrail (professeure de philosophie, animatrice du Café-philo-Bedous)

Membre actif : Timothée Coyras (professeur de philosophie, animateur du Manhattan-Philo et co-animateur de l'Atelier-philo)

 

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05 décembre 2014

Agenda

 

Métaphores asso

Cliquez sur les éléments en rouge.

En noir :  Activité prévue et présentée prochainement

En rouge : Présentation de l'activité

En rouge-gras : Les sujets traités avec leur résumé.

 

NOVEMBRE 2018

Apéro-philo le 22                  Sujet édité prochainement

Café-philo le 13                   Annonce prochaine

Manhattan-philo le 07           Sujets édités prochainement

 

OCTOBRE 2018

Atelier-philo le 18               L'histoire peut-elle éclairer le présent ?

Manhattan-philo le 10 :       Qu'est-ce qui distingue l'homme des autres animaux ?

Café-philo le 09                 Peut-on ne pas se moquer du monde ?

 

 SEPTEMBRE 2018

Apéro-philo le 27                Quel choix de vie ? S'enraciner ou errer ?

Bedous-Café-philo le 22       La pudeur est-elle un carcan ?

Cercle littéraire le 19           Vive la rentrée

Café-philo le 18                  La loi est-elle la force des faibles ?

Manhattan-philo le 05         Les mots nous éloignent-ils des choses ?

 

JUILLET 2018

Apéro-philo le 19               Le corps, ami ou ennemi ?

Café-philo le 11                 L'irrationnel est-il le moteur de la vie ?

Cercle littéraire le 04          Lectures sous les tilleuls

 

JUIN 2018         

Apéro-philo le 20               Pourquoi sommes-nous inquiets ?              

Café-philo le 12                 Faut-il arrêter de désirer pour être heureux ?

Bedous-Café-philo le 9        “Soyez réalistes : demandez l’impossible”

Manhattan-philo le 6          L'égoïsme est-il blâmable ?

 

MAI 2018

Apéro-philo le 24               La nuit porte-elle conseil ?

Café-philo le 07                Pourquoi sommes-nous pressés ?

Manhattan-philo le 02        Peut-on apprendre à mourir ? 

 

AVRIL 2018

Apéro-philo le 26 :            Moins on se connaît mieux on se porte

Bedous-Café-philo le 21     L'égalité, une valeur ?

Café-philo le 17 :              La création suppose-t-elle l’ivresse et l’exaltation ?

Manhattan-philo le 04 :      La curiosité est-elle un vilain défaut ?

 

MARS 2018

Cercle littéraire le 28    :   Lectures croisées

Apéro-philo le 22         :   Le désir c'est ce qui dérange

Café-philo le 13          :   Y a-t-il nécessité à rechercher à la beauté?

Manhattan-philo le 07 :    Pense-t-on mieux à l'oral ou à l'écrit ?

Bedous-Café-philo le 03 : Faut-il vouloir la paix ?

 

FEVRIER 2018

Apéro-philo le 22         : La vie n'est-elle qu'une suite de hasards ?

Café-philo le 13          : Pourquoi faudrait-il ne pas perdre son temps?

Manhattan-philo le 07  : La philosophie est-elle dangereuse ?

Cercle Littéraire le 06   : Lectures partagées

 

 JANVIER 2018

Atelier-philo le 30         :    Hegel et le problème de la reconnaissance

Apéro-philo le 18          :    Comprendre les passions politiques

Bedous Café-Philo le 13 :    A quoi bon des héros ?

Café-philo le 09            :   Les convictions sont-elles des prisons ?

Manhattan-philo le 03    :   Pardonner est-ce oublier ?

 

DECEMBRE 2017

Apéro-philo le 20 :         La vulnérabilité est-elle un signe d'humanité ?

Cercle littéraire le 19     Lectures et lectures de films

Café-philo le 12 :          Pourquoi haïssons-nous le silence?

Manhattan-Philo le 06 :  Sommes-nous toujours seuls ?

 

NOVEMBRE 2017 

Cercle littéraire le 29          Lectures

Bedous-café-philo le 25      La mémoire nous joue-t-elle des tours ?

Apéro-philo le 23               Qui voyons-nous dans le miroir ?

Café-philo le 14                Peut-on vivre lorsqu'on ne croit en rien ? 

Manhattan-philo le 08        Y a-t-il un droit de mentir ?

 

OCTOBRE 2017

Apéro-philo le 19 :            De quoi la folie est-elle le nom ?

Cercle littéraire le 18          Lectures du moment

Café-philo le 10 :              Pourquoi suivons-nous des règles ?

Manhattan-philo le 04 :      Faut-il arrêter de se plaindre ? 

 

SEPTEMBRE 2017

Apéro-philo le 21              Est-il juste de dire : "Nul n'est méchant volontairement" ?

Café-philo Pau le 13          Le pessimiste est-il un optimiste mieux renseigné ?

Manhattan-philo le 06     Peut-on se passer de religion ?

Bedous-Café-philo le 02     Punir, de quel droit ?

 

JUILLET 2017

Apéro-philo le 20                L'identité, invention ou réalité ?

Café-philo - Pau le 11         Peut-on prendre le monde au sérieux ?

Manhattan-philo le 05         A-t-on le droit de rater sa vie ?

Bedous-café-philo le 01       Pour vivre heureux, vivons cachés

 

JUIN 2017

Apéro-philo le 22 :             L'argent a-t-il une odeur ?

Café-philo le 13 :               Faut-il désirer l'impossible ?

Manhattan-philo le 07 :       Le hasard fait-il bien les choses ?

 

MAI 2017

Atelier-philo le 24 :           Sommes-nous esclaves de nos désirs ? Spinoza et Hegel

Apéro-philo le 18 :            Insister, exister, résister

Bedous-Café-Philo le 13 : "Connais-toi toi-même !" élémentaire mon cher Watson."

Café-philo le 09 :            La peur est-elle une petite mort de l'esprit ?

Manhattan-philo le 03 :    Le rêve s'oppose-t-il à la réalité ?

 

 AVRIL 2017

Manhattan-philo le 19 :      Pourquoi le temps passe-t-il si vite ?

Café-philo Pau le 11 :        Ce qui est légal est-il moral ?

Bedous-Café-philo le 01 :   La bienveillance, à quoi bon ?

 

MARS 2017

Apéro-philo le 30             La morale est-elle un ramollissement de la cervelle ?

Cercle littéraire le 29 :     La littérature américaine contemporaine   

Café-philo le 21 :             La superstition est-elle une affaire de sots ?

Manhattan-philo le 15 :    La pauvreté a-t-elle des vertus ?

Atelier-philo le 08 :          Ethique et politique chez les Cyniques

 

FEVRIER 2017           

Apéro-philo le 23 :            Que voulons-nous savoir ?

Bedous café-philo le 18 :   L'animal, quel intérêt ?

Café-philo le 14 :                  L'enfance est-elle une erreur ?

Atelier-Philo le 08 :           La musique a-t-elle un sens ?

 

JANVIER 2017

Cercle littéraire le 25 :      Notes de lecture

Apéro-philo le 19 :           Pourquoi, de quoi, à qui parlons-nous ?

Café-philo le 10 :             Le plus malheureux des hommes est celui qui ne se                                                          raconte plus d'histoires

Bedous-Café-philo le 07 : Peut-on vivre sans croire ?

 

DECEMBRE 2016

Café-philo le 13 :             Un désir sans objet est-il concevable ?

 

NOVEMBRE 2016

Bedous-Café-philo le 26 : Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement

Atelier-philo le 23 :         Sommes-nous les jouets de la séduction ?

Apéro-philo le 17 :          La sexualité nous enseigne-t-elle quelque chose                                                               au sujet de l'être humain ?

Café-philo le 08 :            Peut-on échapper à l'aliénation ?

Cercle littéraire le 03 :    La lecture

 

OCTOBRE 2016 

Apéro-philo  le 19 :          L'homme est-il la mesure de toutes choses ?

Café-philo-Bedous le 15 : En quoi la technique nous trahit-elle ?

Café-philo le 11 : Peut-on, pour vivre, ne pas se mentir à soi-même ?

 

SEPTEMBRE 2016

Apéro-philo le 22 : "Qui augmente sa sagesse augmente son déplaisir."

Café-philo le 13 :    La colère peut-elle être une vertu ?

 

JUILLET 2016

Café-philo le 20 :     "Le danger n'est pas ce qu'on ignore, c'est ce qu'on tient pour                                        certain et qui ne l'est pas."

Apéro-philo le 12 :        Philosopher : qui, pourquoi, comment ?

Cercle littéraire le 07 :  Lectures de vacances 

 

JUIN 2016

Apéro-philo le 23 : Peut-on aimer le corps ?

Café-philo le 14 :  Comment repenser notre rapport à la nature ?

 

 MAI 2016

Apéro-philo        le 26 : Les émotions nous enseignent-elles quelque chose de notre                                          rapport au monde ?

Café-philo          le 10 : Promettre, est-ce renoncer à sa liberté ?

Atelier-philo     le 04 : Que vise la politique ?

 

AVRIL 2016

Apéro-philo        le 21  : La connaissance du passé éclaire-t-elle le présent ?

Café-philo           le 12 : Peut-on fonder sa vie sur la recherche du plaisir ?

Cercle littéraire le 07 : La poésie d'aujourd'hui

 

MARS 2016

Apéro-philo   le 24 :   Les pathologies psychiques contemporaines

Café-philo    le 08 :    Quelle image nous renvoie l'animal ?       

Atelier-philo le 02 :    L'invasion des technosciences produit-elle une nouvelle humanité ?

 

 FEVRIER 2016

Apéro-philo le 18 :       Peut-on perdre ses illusions ?

Café-philo le 09  :        A quoi faut-il renoncer pour se passer d'un dieu ?

Cercle littéraire le 04 : Ecrivains-voyageurs

 

JANVIER 2016

Apéro-philo le 21   :    Y a-t-il un remède à la violence ?

Café-philo le 12   :      Penser empêche-t-il de créer ?

 

DECEMBRE 2015

Café-philo le 08 :        Du mensonge

 

NOVEMBRE 2015

Atelier-philo le 30 :       Montaigne à la façon de Tchouang-Tseu

Apéro-philo le 24 :         Penser la nature ? (Spéciale Semaine de la philosophie)

Cercle littéraire le 12 : Des écrivains très contemporains 

Café-philo le 10 :         L'humour, force ou faiblesse ?

 

OCTOBRE 2015 

Atelier-philo le 28 : Peut-on éduquer sans soumettre ? (Spéciale ITS - Pau)

Apéro-philo le 22 :   L'image, déguisement ou dévoilement ?

Café-philo le 13 :      La méchanceté peut-elle être une valeur ?

 

SEPTEMBRE 2015 

Apéro-Philo le 24 :         Sans foi ni loi, est-ce possible ?

Cercle littéraire le 17 : Moisson estivale

Café-philo le 08 :         Faut-il toujours un coupable ?

 

JUIN 2015

Cercle littéraire le 11 : "Ecrire ne sauve jamais de rien"

Café-philo le 09 : Philosopher est-il un signe de bonne santé ?

 

 Mai 2015

Apéro-philo le 26 : "Jouis et fais jouir sans faire de mal ni à toi ni à personne, voilà je crois toute la morale" (Chamfort) 

Atelier-philo le 20 : Quelles libertés sous l'impact des marchés économiques aujourd'hui ?

Café-philo le 11 : Toute forme d'absolu relève-t-elle d'une pathologie ?

 

Avril 2015

Café-philo le 21 : Pouvons-nous nous passer de nos masques ? 

Café-philo le 07: Si ce n'est pas le doute, c'est peut-être la certitude qui rend fou   

 

Mars 2015

Apéro-philo le 26  :     Si le passé conditionne le présent, avons-nous un avenir ?

Atelier-philo le 17:  A-t-on besoin de comprendre une oeuvre d'art pour l'apprécier ?

Café-philo le 12    :   L'amitié est-elle la forme idéale du rapport à autrui ?

 

Février 2015                              

Apéro-philo le 24 :   "Si l'homme était un, il ne serait jamais malade."

Café-philo le 12:   La science nous donne-t-elle accès au réel ou le masque-t-elle?

Cercle littéraire le 05 : L'absurde, la révolte et l'humanisme  - Albert Camus

 

Janvier 2015

Apéro-philo le 27 :      Le vrai sceptique se moque-t-il de la vérité ?

Atelier-philo le 22 :    Comment décide-t-on de ce qui est juste ou injuste ?

Café-philo le 15 :        Les barbares sont-ils nécessaires à la culture ?

Cercle littéraire le 08 : Ombre et lumière chez Dostoïevski

 

Décembre 2014

Apéro-philo du 23 :    Un homme sans folie est-il si sage qu'il croit ?

Café-philo du 11 :      Fuir, est-ce une lâcheté ?

Cercle littéraire 04 :  Péguy, Lorca, Rimbaud : Trop jeunes pour mourir ?

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Qu'est-ce que l'Atelier-philo ?

Atelier-philo

 

         L'Atelier-philo s'inscrit dans le fil directeur des autres activités de l'association Métaphores. Il a pour vocation de présenter un thème ou un sujet ou encore une question qui soit source de réflexions et d'échanges dans la libre expression de toutes formes de pensées et de références philosophiques ou non.
          L'une de ses particularités consiste à faire se rencontrer la philosophie avec un autre champ de réflexion ou de pratique, que ce soit le droit, l'économie, la sociologie, la psychologie, les sciences, la politique, la création artistique...
Après une brève présentation par deux animateurs et modérateurs d'une question thématique choisie et publiée en amont, la soirée s'animera à partir de cette question grâce aux interventions libres des participants. Il n'y a donc pas ici, comme dans les autres activités de Métaphores d'ailleurs, de souhait d'adopter toute forme de conférence.

       En somme, l'Atelier-philo croisera les disciplines, les thèmes, les questionnements afin que l'échange prime et que les interactions entre les points de vue enrichissent ce moment de partage.

             Pour "Métaphores", DP

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Qu'est-ce que le Cercle littéraire ?

Cercle littéraire

 

         Le Cercle littéraire invite les amoureux de la littérature à partager leur goût des mots et des livres. Belle occasion pour relire ou lire des auteurs de toute époque et de tous horizons. Une rencontre est programmée de manière bimestrielle autour d'un ou plusieurs écrivains, d'une thématique ou d'un enjeu prédéfini. La perspective destinée à orienter les échanges est précisée en même temps que la date et le lieu de la rencontre.

      La séance s'ouvre sur une présentation des auteurs et de la perspective par l'animatrice, se construit par les apports des participants :  lectures de passages d'oeuvres, réflexions, confrontation de points de vue, ouvertures sur d'autres arts, ou d'autres champs.

      L'esprit du Cercle littéraire est de favoriser le croisement des idées, de stimuler l'intérêt pour la littérature et la poésie, de susciter des curiosités et des émotions, de permettre à chacun de s'exprimer en toute liberté .

        C'est aussi un moment de convivialité où s 'échangent des informations sur les dernières parutions, lectures, films, expositions et autres activités culturelles...ou pas ! 

          Pour Métaphores, JD

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Qu'est-ce que le Café-Philo ?

Café-Philo

 

          Le CAFE PHILO c’est avant tout un lieu et un temps consacrés au plaisir de la rencontre désintéressée, plaisir rare et précieux dans ce monde voué à la consommation et à la rentabilité. Ici on ne doit rien à personne, on vient pour le plaisir de la rencontre, de l’échange et de la réflexion dans le champ élargi de la philosophie. On peut parler, ou se taire, pour simplement écouter ce que disent les autres.

       Le CAFE PHILO n’est pas un café ordinaire, c’est un lieu de parole et de pensée, parole libre et ouverte mais ordonnée à un thème, celui que les participants ont démocratiquement élu pour la séance, et qui servira de fil conducteur à tous les échanges. La réflexion de chacun se règle sur le projet commun, qui est de traiter ensemble, et de façon rationnelle, une question, celle qui a motivé le choix du groupe. A partir d’une difficulté perçue au départ, ce qui fait problème,  (par exemple : « La justice est-elle égale pour tous ? » ou « Peut-on aimer son prochain ? ») nous  essayons d’avancer ensemble vers une compréhension et une analyse plus exacte, plus fine des enjeux et des solutions possibles. C‘est là le sens originel du « philosopher ensemble ».

     Ce projet suppose la présence et l’intervention ponctuelle d’un animateur qualifié pour recentrer les débats, réduire le risque toujours possible du hors-sujet, fournir quelques éléments de savoir opportuns, proposer de nouvelles pistes, mais sans pédantisme ni autoritarisme. Il faut, de plus, une modératrice pour régler le jeu de la prise de parole et faire en sorte qu'elle ne soit pas monopolisée tout en étant respectée. L’expérience de notre Café Philo est à cet égard tout à fait positive.

      Depuis 7 ans le CAFE PHILO fonctionne sans heurts ni interruptions, à la satisfaction générale. Il est devenu de fait un élément essentiel de la vie culturelle paloise.  La création de l’Association Métaphores a permis de lui donner une visibilité et une audience supplémentaires.

     Pour "Métaphores", GK 

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Qu'est-ce que l'Apéro-philo ?

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              Activité mensuelle

         L’APERO-PHILO est une création originale, une variante élaborée à partir du modèle du CAFE-PHILO, dont il conserve la structure fondamentale : rencontre conviviale, expression libre, communication réglée par le souci philosophique de véracité et de vérité. La principale différence tient au fait que le sujet est déterminé à l’avance par l’organisateur, publié quelques jours avant la séance. Ce fait, qui peut paraître anodin, implique plusieurs conséquences :

          Les participants sont invités à réfléchir au sujet, à s’informer, à formaliser leurs questions. Le traitement n’en sera que plus riche.

         En début de séance l’animateur propose des pistes de réflexion à partir de l’analyse de la problématique. Outre le gain de temps – les définitions sont données, les grands axes dessinés – cette formule permet d’aller plus loin, de serrer au plus près les enjeux, d’explorer les pistes, de proposer des solutions.

        Le choix du sujet, qui incombe à l’organisateur, permet d’aborder des thèmes qui ne sont pas volontiers traités en CAFE-PHILO, comme le savoir, la science, la vérité, le politique, ou la métaphysique. Cela ouvre, élargit, approfondit le champ, et d’une certaine manière, contribue puissamment à la formation du public en philosophie, ce qui est en fait l’objet de l’Apéro Philo.

         Le CAFE PHILO suscite l’éveil et l’ouverture, l’Apéro Philo propose l’approfondissement et la formation.

                    Pour "Métaphores", GK

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